1. Définir cinq familles de KPI
Les indicateurs suivants forment une base transversale. Leur définition exacte dépend du métier et du niveau de responsabilité.
- Activité : chiffre d’affaires, volume produit ou avancement physique.
- Rentabilité : marge, coût unitaire ou écart budgétaire.
- Délais : respect des échéances et tâches critiques.
- Qualité : non-conformités ou taux de reprise.
- Productivité : production rapportée aux heures ou aux ressources consommées.
2. Écrire la fiche de chaque indicateur
Deux équipes peuvent employer le même mot pour désigner des calculs différents. Formaliser le calcul évite les interprétations incompatibles.
- Préciser la formule, la source et la fréquence de mise à jour.
- Définir la cible, le seuil d’alerte et les exclusions.
- Désigner un responsable de validation des données.
3. Transformer le suivi en décisions
La valeur d’un KPI naît de son utilisation lors d’un point de pilotage régulier, pas de son seul affichage.
- Montrer la valeur actuelle et sa tendance.
- Commenter uniquement les écarts significatifs.
- Enregistrer l’action, le responsable et la date de vérification.

